une diminution des émissions de gaz permettrait de maintenir les températures mondiales à un niveau inférieur à 2 degrés Celsius d’ici 2100.
« Notre recherche identifie clairement les bénéfices de la réduction des émissions de gaz à effet de serre. Les inondations et les cultures sont les deux principaux secteurs qui vont en bénéficier », Nigel Arnell, directeur de l’institut Walker de l’Université de Reading nous résume ainsi la première étude du genre qui met en lumière les effets positifs de la réduction de la pollution sur l’impact des changements climatiques. D’après ce rapport, une diminution des émissions de gaz permettrait de maintenir les températures mondiales à un niveau inférieur à 2 degrés Celsius d’ici 2100. Résultat : entre 20 et 65 % des impacts climatiques négatifs pourraient être évités d’ici la fin du siècle présent.
Plusieurs secteurs peuvent également en tirer bénéfice.
Plusieurs secteurs peuvent également en tirer bénéfice.
Eviter les risques d’inondations
Le déclin de la productivité agricole et l’exposition aux inondations pourraient être réduits de 40 à 65 % si le niveau du réchauffement climatique est limité à 2 degrés C d’ici 2100. L’étude révèle aussi d’autres répercussions négatives du climat devraient etre retardées plusieurs dizaines d’années avec la baisse de la pollution. « La réduction des émissions de gaz à effet de serre ne permettra pas d’éviter l’ensemble des impacts du changement climatique, mais notre étude indique que cela permettra de gagner du temps pour rendre les bâtiments, les systèmes de transport et l’agriculture plus résilients au changement climatique », précise Nigel Arnell. La question des changements climatiques reste un sujet d’actualité brûlant. Dans un rapport publié en novembre 2012 et intitulé « Turn Down the Heat » alerte sur les effets désastreux de l’inaction : inondations urbaines, hausse de la malnutrition, destruction des récifs coralliens et canicules insupportables », la Banque mondiale alertait sur une possible hausse de 4 degré C des températures moyennes d’ici la fin de ce siècle, si des mesures concrètes n’étaient pas prises. Réunis lors du Sommet de la Terre en décembre dernier au Qatar, les Etats de la planète n’ont pas pris des mesures assez contraignantes à l’encontre des grands pollueurs. Un probable accord devrait être voté en 2015.

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