mercredi 13 février 2013

GDF Suez va implanter au Maroc le plus gros parc éolien d’Afrique


C’est le plus important parc éolien de tout le continent africain que GDF Suez s’apprête à construire et exploiter à Tarfaya, dans le sud du Maroc. Ce projet s’inscrit dans le cadre d’un partenariat avec la société énergétique marocaine Nareva Holding.
D’une puissance de 300 mégawatts, le parc que va construire Gdf-Suez dans le sud marocain sera le plus grand projet entrepris par le groupe dans l’éolien. Le groupe français a annoncé, jeudi 7 février, être sur le point de construire et d’exploiter ce gigantesque parc éolien qui sera situé au sud du Maroc, à Tarfaya. Dès sa mise en service prévue fin 2014, il représentera à lui seul environ 40% de la capacité de production d’électricité éolienne du Maroc, a souligné le groupe français dans un communiqué. Cet objectif va ainsi « conforter l’objet du pays de porter la part des énergies renouvelables dans son système énergétique à 40% à l’horizon 2020″, selon des propos Gérard Mestrallet, patron de Gdf-Suez rapportés par l’AFP.
« Tarfaya est un projet ambitieux, à l’échelle du continent africain, qui s’inscrit totalement dans la stratégie de développement de GDF Suez à l’international », et va à lui seul augmenter la capacité éolienne du groupe d’environ 8%, a-t-il ajouté. Le projet fonctionnra selon le système du  BOOT (Build, Own, Operate and Transfer).
Situé sur la côte Atlantique  face aux Iles Canaries, le site de Tarfaya, bénéficie de conditions climatiques« extrêmement favorables » en matière de vent, le parc ayant un facteur de charge (ndlr: taux moyen de fonctionnement des éoliennes) de 45%. Ce taux est généralement supérieur aux 20 à 40% enregistrés selon les pays. En général seuls les parcs marins arrivent à 40%, a-t-il également précisé.
UN COÛT INFÉRIEUR À CELUI D’UNE NOUVELLE CENTRALE À CHARBON
L’électricité produite par le site fera l’objet d’un contrat d’achat sur 20 ans conclu avec l’Office national de l’électricité et de l’eau du Maroc (ONEE). Le projet, d’un coût total de 450 millions d’euros, sera financé pour 80% (soit 360 millions) via des emprunts souscrits auprès de trois établissements marocains (Attijariwafa Bank, Banque Centrale Populaire et Banque Marocaine du Commerce Extérieur).
Le solde, soit 90 millions d’euros, sera financé sur fonds propres à égalité par Gdf Suez et Nareva, une filiale du groupe ONA lié à la famille royale marocaine. De son côté Dirk Beeuwsaert, directeur général adjoint du groupe en charge de la branche Energie international, a indiqué que le coût « est inférieur à celui d’une nouvelle centrale au charbon », et c’est donc « un moyen de production d’électricité efficace et rentable pour le pays », même s’il ne fonctionnera qu’un peu moins de la moitié du temps.


dimanche 10 février 2013

Le Maghreb universitaire est en marche et rien ne pourra l’arrêter




L’enseignant chercheur Salah Eddine Arif de l’université d’Evry.


Alors que le non Maghreb emprunte une voie sans issue,  il se trouve que des universitaires algériens de la diaspora maintiennent des liens à travers des échanges d’une portée qui n’est pas que symbolique.

C’est en tout cas le message que ne cesse de délivrer l’enseignant chercheur Salah Eddine Arif de l’université d’Evry. Ce diplômé de l’université de Grenoble ne cesse de sillonner le Maghreb des universités où il entretient un formidable réseau d’échanges. Travaillant à l’université d’Evry-Essonne, cet économiste est chargé, depuis une dizaine d’années, de construire des passerelles avec les universités de Tunisie, d’Algérie et du Maroc. N’hésitant pas à faire appel à ses collègues des deux rives pour intervenir dans des séminaires, des colloques et de simples séminaires de formation, il est souvent sollicité pour donner des conférences dans plusieurs universités algériennes, marocaines et tunisiennes.
Les universités de Mostaganem, de Mascara, de Saïda, d’Oran et de Tlemcen sont pour lui des étapes incontournables. C’est ainsi qu’il vient d’entamer une série de conférences à travers pas moins de quatre universités de l’Oranie. Rencontré entre deux conférences sur les processus historiques ayant abouti à la mise en place de l’Union européenne et les défis de la mondialisation pour l’Algérie, l’universitaire parle sans détours de la mission qui lui a été notifiée par l’université d’Evry ; qui consiste à mettre en place un réseau d’échanges interuniversitaires. Un réseau dont l’unique ambition est de permettre un véritable travail d’approche entre les économistes des deux rives. Il tient à souligner que c’est à sa demande que sa mission a été élargie à l’ensemble des pays du Maghreb.
En effet, dira-t-il, c’était la seule façon pour moi de faire œuvre utile et surtout d’éviter les pièges d’un échange bilatéral. C’est ainsi que, depuis bientôt une décennie, Salah Eddine Arif s’attelle à construire des passerelles entre les trois pays maghrébins et l’université d’Evry. Des échanges qui ne cessent de s’étoffer puisque des rencontres sont organisées à travers l’ensemble des universités participantes. A ce titre, il dira qu’après la série de conférences qu’il vient de donner à travers des universités de l’Ouest algérien, va se tenir une  rencontre qu’abritera l’université de Biskra avec une participation d’universitaires maghrébins et un panel d’universités de l’Est algérien. Ce séminaire devrait se dérouler entre le 27 avril et le 12 mai 2013.
Pour le Dr Arif, «le Maghreb universitaire est en marche et rien ne pourra l’arrêter car il est une émanation de la volonté des universitaires des deux rives». Il ajoutera que «ceux qui participent à cette action de longue haleine le font par conviction et dans une grande abnégation».      

Yacine Alim

vendredi 8 février 2013

REALISER SON BILAN CARBONE ® ENTREPRISE C'EST FAIRE DES ECONOMIES !


Il est encore temps pour votre Bilan GES réglementaire !

Oui, nous sommes début novembre et il est encore temps de faire appel à notre Cabinet Conseil pour la réalisation de votre Bilan GES obligatoire. Notre cabinet a développé des outils et une expertise qui nous permettent de tenir encore les délais : une remise du rapport avant le 31 décembre 2012.

Un cabinet conseil en Bilan Carbone habilité par l'ADEME

Nous sommes spécialisés dans le Conseil Carbone, Bilan GES et avons depuis plusieurs années été habilités par l’ADEME. Nous pouvons réaliser votre Bilan GES obligatoire, Bilan des émissions de Gaz à Effet de Serre réglementaire, BEGES, pour vous conformer à vos obligations.

   
 

BILAN GES OBLIGATOIRE : QUELLES ACTIONS A METTRE EN OEUVRE ENSUITE ?

Le Bilan  GES, le bilan d'émission de Gaz à Effet de Serre obligatoire, ne concerne que les émissions directes (scope 1 et 2).

Le périmètre de ce Bilan GES réglementaire, bilan d'émission de Gaz à Effet de Serre obligatoire (BEGES) est donc très restreint. Cependant, le législateur considère que l'entité concernée par la réglementation a tout intérêt à élargir ce périmètre pour pouvoir prendre en compte l'ensemble de ses émissions (scope3).
Ce qui lui permettra de mieux identifier les actions à mettre en oeuvre pour réellement agir sur les postes identifiés comme étant les plus émetteurs de Gaz à Effet de Serre.
D'où l'intérêt de faire appel à un prestataire habilité par l'ADEME.

Aller au delà de son Bilan GES réglementaire dit obligatoire

En revanche, si vous souhaitez aller au delà d'un Bilan GES réglementaire dit Bilan d'émissions de Gaz à Effet de Serre obligatoire, vous pouvez décidé de conduire  le Bilan Carbone® de vos activités. Vous pourrez ainsi, au regard des résultats, mettre en place beaucoup plus d'actions d'améliorations que pour un simple Bilan GES (BEGES) réglementaire obligatoire.

Vous pourrez mettre en oeuvre des actions telles que :
  • conduire une politique de conscientisation de l’ensemble de vos salariés aux écogestes,
  • impulser un nouveau PDE, : Plan de Déplacement d’Entreprise,
  • mettre en place une nouvelle politique d’achat plus éco-responsable, plus durable,
  • initier et développer, à terme, une politique d’éco-conception de vos produits ou services,
  • mener une nouvelle politique de communication afin qu’elle soit plus éco-responsable : dématérialisation, utilisation de plus en plus importante de la visio et de l’audio conférence, renforcement de sa politique internet...
Il ne s'agit là que de quelques exemples d'actions que vous pourrez mettre en place au regard des résultats de votre Bilan GES réglementaire dit Bilan d'émissions de Gaz à Effet de Serre obligatoire.

Le plus grand parc éolien d’Afrique est au Maroc

Ce sera bientôt le plus grand parc éolien d’Afrique ! Le parc éolien de Tarfaya au Maroc qui verra le jour l’année prochaine. Un grand projet énergétique avoisinant les 5 milliards de dirhams, d’une puissance de 300 MW et fournissant à lui seul 40 % de la capacité de production d’électricité éolienne du Maroc. MAROC ENERGIE EOLIENNE MAROC ENERGIE  La mise en service complète du parc est prévue fin 2014.
Le parc éolien sera construit par le groupe français de l’énergie GDF Suez en partenariat avec la holding marocaine Nareva.

jeudi 7 février 2013

Smart Grids

Rendre possibles les réseaux électriques du futur, c’est d’abord répondre aux défis techniques, économiques, sociaux et environnementaux liés à la fourniture d'une électricité de qualité au plus grand nombre. 

Confronté à la complexité technologique d'un domaine associant énergie et télécommunications, à des stratégies internationales industrielles et politiques divergentes, à des questions d’acceptabilité sociale, l’essor des smart grids est encore balbutiant. 


Les réseaux n'ont pourtant d'autre choix que d'évoluer rapidement : il est impératif de répondre aux enjeux de fiabilité, sécurité et modernisation du système électrique dans son ensemble pour le bénéfice des producteurs, des consommateurs et des gestionnaires de réseaux. 

Dans ce paradigme de Smart Grids, le stockage d'énergie est assuré d’occuper une place centrale. Pourtant, les cadres législatif et économique de son développement restent encore à inventer, les filières industrielles en sont à leurs prémisses et les tensions sur les matières premières se multiplient. 

mercredi 6 février 2013

E-market place



Après les sites Web et les portails, voici venu le temps des "Places de marché électronique" autrement appelées les "e-market place". Généralement, la place de marché est un espace virtuel de commerce B to B. Son objectif est d'agréger offres et demandes, client et vendeurs. La Place de marché est souvent dédiée à un secteur d'activité particulier : pétrole, métallurgie, automobile... La Place de Marché est construite sur une plate-forme technique plus complexe que pour les portails puisque son succès ou son insuccès dépendent d'abord de la capacité pour le " Maître de la Place de Marché " à offrir un espace de transaction sécurisé et sécurisant. Il devra donc offrir des garanties importantes en termes de sécurité mais également le cas échéant sur la qualité des "acteurs" de cette Place de Marché. L'engouement pour ce type de projets s'explique d'abord par la rationalisation économique de l'échange par la démarche E-sourcing. La moindre Place de marché coûterait 1 million d'euros, autant dire que le "maître de la Place" doit être particulièrement vigilant dès sa phase de création. Une Place de marché électronique doit refléter le dernier état de la technologie évolutive et pérenne.